Témoignage d’un catéchiste


Je tiens à vous adresser ce message pour témoigner de ma profonde gratitude et de ma reconnaissance envers vous. En effet, depuis ma rencontre avec votre congrégation, à travers la communauté de Kérou en décembre 1975, j’ai consacré mes efforts à l’annonce de la Bonne Nouvelle dans la paroisse mère de Notre-Dame du Perpétuel Secours, ainsi que dans les villages et les stations secondaires.

Nous avons collaboré dans une atmosphère positive jusqu’à mon départ pour Ouassa Péhunco, où j’ai été envoyé pour contribuer à la création de la paroisse Épiphanie. Aujourd’hui, cette paroisse s’est développée pour devenir une grande communauté, célébrant trois messes dominicales : une messe en bariba, une messe pour les enfants et la messe paroissiale à 11h. Chaque samedi, une quinzaine de groupes se réunissent, avec 26 catéchistes dont je suis le président. Je poursuis cette mission avec passion, même à l’approche de mes 72 ans.

J’ai toujours été un ami des sœurs MCSC. Bien que vous ayez fermé votre mission à Kérou, j’ai continué mon engagement avec les sœurs de Kouandé, ma paroisse d’origine. Vous êtes mes sœurs et vous ne m’avez jamais oublié. Même celles qui ne m’ont pas connu et avec qui je n’ai pas eu l’occasion de travailler me connaissent au moins par mon nom. La preuve, c’est que chaque mois, je reçois votre revue « Nouvelles de Famille », pour laquelle je vous suis très reconnaissant. De plus, chaque année, je reçois un calendrier. Merci à vous, chères sœurs.

Pour celles qui sont parties vers le Père, que Notre Seigneur leur accorde la récompense du bon serviteur, et que Dieu, notre Père, leur témoigne sa miséricorde, surtout en ce mois de novembre où nous prions pour nos défunts.

À toutes les jeunes, je vous souhaite bon courage, car la Mission n’est pas facile. Mon épouse vous salue également. Elle a toujours été à mes côtés pour le travail de l’apostolat.
Merci et unissons nos prières.
Catéchiste Alphonse

« Alice voulait que les phrases évangéliques se rapportant à la charité, celles des Épîtres de Saint Jean, de Saint Paul, soient écrites dans tous les locaux de la maison et toujours sous les yeux. Que l’Épître aux Corinthiens (chapitre 13), incomparable sur ce sujet, soit copiée tout entière, encadrée en permanence dans la salle commune ».

Ainsi Alice ne voulait-elle aucune différence entre les Sœurs contrairement à ce qui existait dans d’autres congrégations. Marie-Thérèse a repris ce thème essentiel en rédigeant « L’ Esprit de la fondation » :
« Esprit d’union bien sincèrement fraternel entre nous ; vrai esprit de famille partageant peines et joies. Si quelque vivacité s’était manifestée dans le cours de la journée, il est bon que le soir, vers la fin de la récréation, l’accord se rétablisse par de gentilles excuses ».

MCS-C

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